- « les salariés du secteur agricole peuvent devenir auto-entrepreneurs »- blog »planète auto-entrepreneur »
- ShareC’est sûr, les salariés du secteur agricole peuvent devenir auto-entrepreneurs Classé dans : Veille réglementaire — 9 juin 2010 à 9 h 15 min Depuis la création du régime de l’auto-entrepreneur...
- Pour devenir entrepreneur… Restructuration après reprise
- SharePour devenir entrepreneur, il faut une idée, un projet ou une entreprise à reprendre fonds de commerce ou société… Seulement dans le cadre d’un rachat de fonds de commerce, après...
- Auto entrepreneur : logiciel gratuit de gestion
- ShareL’APCE a développé un partenariat avec Ciel, éditeur de logiciels de gestion pour les petites entreprises. L’APCE met ainsi à disposition des auto-entrepreneurs une offre adaptée à leurs besoins. Grâce...
Mot-clé - CCI
jeudi 5 août 2010
Un an après, le statut d’auto-entrepreneur fait moins rêver
Par SBConsultant le jeudi 5 août 2010, 14:00
lundi 12 juillet 2010
Prospectez et vendez avec succès
Par SBConsultant le lundi 12 juillet 2010, 17:16
lundi 5 juillet 2010
Transmission d’entreprise. Des ateliers pour se préparer
Par SBConsultant le lundi 5 juillet 2010, 10:00
8 juin 2010
Sur les 12.000 chefs d’entreprise morbihannais, 1.900 ont plus de 55 ans. Ils vont, d’ici peu, devoir réfléchir à la transmission de leur bien. Une étape qui se prépare. La chambre de métiers et de l’artisanat y veille.
OAS_AD(’Position1′);
//–>
Près de 16% des chefs d’entreprises vont dans les années qui viennent prendre une retraite bien méritée. À qui confier son entreprise, celle que beaucoup d’entre eux ont créée? À un salarié? Un concurrent? Une tierce personne? Quel sera le montant des droits à la retraite? Que faire pour trouver un repreneur? Autant de questions que ces chefs d’entreprise doivent d’ores et déjà commencer à se poser pour être prêt le moment venu. C’est pour cela que la chambre de métiers et de l’artisanat organise depuis maintenant six ans des ateliers de la transmission.
Un collège d’experts
Hier, à Lorient, quatorze chefs d’entreprise avaient saisi l’occasion pour venir chercher leur carnet de route. «Concrètement, l’idée est de s’y prendre en amont. Ces ateliers de la transmission, c’est vraiment une prise d’informations pour ne pas avoir de mauvaise surprisecar il faut vraiment qu’il y ait une alchimie avec l’acheteur. Souvent, ces patrons vendent leur ?bébé?… Ça se prépare», explique DavidRolland, conseiller en développement économique à la chambre de métiers. Chaque chef d’entreprise est ainsi reçu pendant trois quarts d’heure par un collège d’experts de la transmission: un expert-comptable, un juriste, un banquier et une caisse sociale. «Ces experts ont reçu au préalable une fiche de présentation de l’entreprise. Ils peuvent ainsi répondre à toutes les questions: est-ce que je peux partir dans trois ou quatre ans? Est-ce que je peux vendre à mon épouse? Est-ce que mon entreprise est vendable en l’état? Que dois-je faire pour la valoriser? Est-ce qu’un repreneur peut trouver un financement?… »
«Je cherche un oeil neuf»
C’est le cas de Marc, la cinquantaine, qui travaille dans le domaine des technologies. Il aimerait revendre son entreprise. Une entreprise dont il était lui-même salarié avant de la racheter à son patron il y a une quinzaine d’années. «Cela fait deux ans que je travaille sur le sujet», explique-t-il. «J’ai envie de passer un peu de temps sur mon bateau et puis, il y a une certaine lassitude. Mais je ne veux pas faire n’importe quoi. Donc, je viens me renseigner sur mes droits mais aussi pour voir si je ne me suis pas trompé sur l’estimation de sa valeur… Je cherche un oeil neuf». Pour la chambre de métiers, la transmission des entreprises est un sujet-clé. «On sait que la pérennité des entreprises qui sont reprises est plus importante que celles créées ex-nihilo. La transmission permet donc de sauvegarder l’emploi en place et de maintenir un tissu d’activité dense sur tout le territoire».
Deux autres réunions sont prévues: le 25octobre à Pontivy et le 22novembre à Vannes.
- Gaël Le Saout
Transmission d’entreprise. Des ateliers pour se préparer
Par SBConsultant le lundi 5 juillet 2010, 10:00
8 juin 2010
Sur les 12.000 chefs d’entreprise morbihannais, 1.900 ont plus de 55 ans. Ils vont, d’ici peu, devoir réfléchir à la transmission de leur bien. Une étape qui se prépare. La chambre de métiers et de l’artisanat y veille.
OAS_AD(’Position1′);
//–>
Près de 16% des chefs d’entreprises vont dans les années qui viennent prendre une retraite bien méritée. À qui confier son entreprise, celle que beaucoup d’entre eux ont créée? À un salarié? Un concurrent? Une tierce personne? Quel sera le montant des droits à la retraite? Que faire pour trouver un repreneur? Autant de questions que ces chefs d’entreprise doivent d’ores et déjà commencer à se poser pour être prêt le moment venu. C’est pour cela que la chambre de métiers et de l’artisanat organise depuis maintenant six ans des ateliers de la transmission.
Un collège d’experts
Hier, à Lorient, quatorze chefs d’entreprise avaient saisi l’occasion pour venir chercher leur carnet de route. «Concrètement, l’idée est de s’y prendre en amont. Ces ateliers de la transmission, c’est vraiment une prise d’informations pour ne pas avoir de mauvaise surprisecar il faut vraiment qu’il y ait une alchimie avec l’acheteur. Souvent, ces patrons vendent leur ?bébé?… Ça se prépare», explique DavidRolland, conseiller en développement économique à la chambre de métiers. Chaque chef d’entreprise est ainsi reçu pendant trois quarts d’heure par un collège d’experts de la transmission: un expert-comptable, un juriste, un banquier et une caisse sociale. «Ces experts ont reçu au préalable une fiche de présentation de l’entreprise. Ils peuvent ainsi répondre à toutes les questions: est-ce que je peux partir dans trois ou quatre ans? Est-ce que je peux vendre à mon épouse? Est-ce que mon entreprise est vendable en l’état? Que dois-je faire pour la valoriser? Est-ce qu’un repreneur peut trouver un financement?… »
«Je cherche un oeil neuf»
C’est le cas de Marc, la cinquantaine, qui travaille dans le domaine des technologies. Il aimerait revendre son entreprise. Une entreprise dont il était lui-même salarié avant de la racheter à son patron il y a une quinzaine d’années. «Cela fait deux ans que je travaille sur le sujet», explique-t-il. «J’ai envie de passer un peu de temps sur mon bateau et puis, il y a une certaine lassitude. Mais je ne veux pas faire n’importe quoi. Donc, je viens me renseigner sur mes droits mais aussi pour voir si je ne me suis pas trompé sur l’estimation de sa valeur… Je cherche un oeil neuf». Pour la chambre de métiers, la transmission des entreprises est un sujet-clé. «On sait que la pérennité des entreprises qui sont reprises est plus importante que celles créées ex-nihilo. La transmission permet donc de sauvegarder l’emploi en place et de maintenir un tissu d’activité dense sur tout le territoire».
Deux autres réunions sont prévues: le 25octobre à Pontivy et le 22novembre à Vannes.
- Gaël Le Saout
lundi 14 juin 2010
La reprise d’entreprise, une autre façon de créer !
Par SBConsultant le lundi 14 juin 2010, 14:00
Vitale pour l’avenir économique de notre région, pour réussir, la reprise d’entreprise exige une sérieuse préparation Rendez-vous au huitième forum de la création/reprise et de la jeune entreprise, organisé par les CCI et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Puy-de-Dôme, pour découvrir l’accompagnement proposé aux candidats à la reprise d’entreprise.

En Auvergne, près de 10 000 dirigeants d’entreprise sont âgés de plus de 55 ans - dont 6 000 ont 60 ans et plus - et s’apprêtent donc à céder leur affaire. Par ailleurs, une nouvelle tendance semble se confirmer : dans le créneau des dirigeants âgés de 34 à 49 ans et qui ont créé leur entreprise depuis cinq à dix ans, ils sont de plus en plus nombreux à souhaiter transmettre leur entreprise. Il est donc capital de tout mettre en œuvre pour assurer le succès des transmissions/reprises, faute de quoi l’Auvergne pourrait connaître un réel appauvrissement de son tissu économique. Or la reprise d’entreprise est moins risquée que la création pure. Selon une étude d’Oséo, six ans après leur transmission, 4 entreprises sur 5 sont encore en activité.
« Dans la reprise d’entreprise, il existe déjà quelque chose, on ne part pas de rien. Il faut de la volonté humaine ! La France manque de chefs d’entreprise, nous avons besoin de gens qui prennent de l’initiative. Il y a les moyens et les réseaux d’accompagnement des candidats à la création comme à la reprise d’entreprise. Notre objectif avec ce forum est de le faire savoir et de susciter des vocations ! » insiste Isidore Fartaria, président de la CCI de Clermont-Ferrand/Issoire.
Pour Michel Ceaux, président de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Puy-de-Dôme : « La situation est même cruciale pour de nombreux artisans sur le point de céder leur entreprise. Pourtant, ce sont des affaires qui marchent bien, il y a une garantie de viabilité. Par ailleurs, ces artisans sont prêts à rester aux côtés du repreneur le temps nécessaire pour lui transmettre leur savoir et les connaissances indispensables. D’où notre priorité donnée à promouvoir la reprise d’entreprise auprès des candidats à l’entrepreneuriat. En 2009, nous avons enregistré 300 transmissions d’entreprise ».
Ce sujet est aussi aujourd’hui une préoccupation très prégnante pour les CCI du Puy-de-Dôme qui ont engagé une politique de sensibilisation et d’accompagnement à la transmission/reprise d’entreprise, comme l’explique Marie-Luce Bozom, présidente de la commission Création/reprise/transmission d’entreprise : « Nous nous sommes rapprochés de nos partenaires pour faciliter le rapprochement entre cédants et repreneurs, et nous avons mis en place un accompagnement spécifique à la reprise/transmission d’entreprise..Grâce aux relations que nous avons établies avec les responsables politiques locaux qui initient des actions de promotions territoriales pour attirer des candidats à la création/reprise, nous contribuons, à leurs côtés, au maintien de cette vie économique, aussi bien dans les villes que dans les bourgs ruraux. C’est d’ailleurs pour tout cela que cette manifestation est largement soutenue financièrement notamment par le Conseil Régional d’Auvergne, Pôle Emploi et Orange ». C’est cet accompagnement proposé par les compagnies consulaires et l’ensemble de leurs partenaires que les repreneurs potentiels pourront découvrir en participant à ce forum. Financement, évaluation, conseils d’experts, formation offres de reprise, notamment avec les dispositifs Transcommerce /Transartisanat et Treimac… d’ateliers en rencontres avec des experts, ils pourront ainsi jeter les premières balises de leur parcours.
|