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Tag - Marketing
lundi 16 août 2010
Comment une marque peut elle se servir de ses fans à des fins commerciales ?
Par SBConsultant le lundi 16 août 2010, 07:00
lundi 26 juillet 2010
Campagne de communication : définition des objectifs et du budget
Par SBConsultant le lundi 26 juillet 2010, 10:00
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lundi 12 juillet 2010
Prospectez et vendez avec succès
Par SBConsultant le lundi 12 juillet 2010, 17:16
dimanche 11 juillet 2010
Notions de base sur la force de vente
Par SBConsultant le dimanche 11 juillet 2010, 13:29
jeudi 1 juillet 2010
Des guides pratiques pour bien twitter de manière pro
Par SBConsultant le jeudi 1 juillet 2010, 10:00
Comment bien utiliser Twitter en entreprise, pour faire de la veille concurrentielle, monter des opérations de prospection, et mieux se faire connaître ?
Initiative bienvenue de la part de Frédéric Canevet, spécialiste en marketing produit & eMarketing chez ConseilsMarketing.fr, qui propose un eBook gratuitement téléchargeable en ligne (à télécharger là) , après avoir laissé nom et adresse e-mail.
Sur 52 pages, ce guide rassemble des articles publiés sur ConseilsMarketing.fr sur comment utiliser Twitter, ce réseau social de microblogging en vogue, comme nous en parlions ici, avec à la clé des exemples pratiques, mais aussi les erreurs et pièges à éviter, trop fréquents chez les nouveaux utilisateurs de Twitter. Au menu donc, comment démarrer sur Twitter, pas à pas, quels usages professionnels pour Twitter (« pousser ses messages », « organiser son activité », « générer du trafic », « se créer un réseau »…), les applications indispensables pour twitter ( telles Twitpic en images et vidéo, Twitterfeed en RSS, Twitgraph en statistiques…).
On appréciera donc les nombreuses applications proposées, les données chiffrées, le ton pédagogique, et les nombreuses illustrations et fonds d’écrans.
Cet eBook passe en revue d’autres guides, dont Le guide des Geeks pour promouvoir son Business sur Twitter… en moins de 140 caractères (gratuit, en anglais) de chez Geekpreneur, ou encore “How to Use Twitter for Business… A Beginner’s Guide” par Hubspot (gratuit, angl.)
Autre guide d’utilisation de Twitter bien pratique, ce document Powerpoint conçu par Emmanuel Gadenne, consultant. Dans « 15 façons de dire non aux Twitter snobs » , il montre quelles sont les bonnes règles d’usage de Twitter, et comment éviter de devenir un « Twitter snob », celui qui « multiplie les followers mais n’écoute que lui-même et une petite cour de happy fews ». Un guide Powerpoint uquel s’associe ce billet de blog.
mardi 29 juin 2010
Solo : Comment definir votre taux horaire ?
Par SBConsultant le mardi 29 juin 2010, 10:00
Définir votre taux horaire C’est un passage obligé pour fixer le montant de vos tarifs.
● Commencez par déterminer le salaire mensuel net que vous aimeriez gagner, en prenant comme base de départ le salaire que vous gagneriez en réalisant les mêmes tâches pour le compte d’un employeur.
● Multipliez ensuite ce salaire de base par 2. Vous prévoyez ainsi les charges sociales et fiscales que vous aurez à assumer.
● Ajoutez 10 % au montant ainsi obtenu. Ces 10 % correspondent à la compensation de vos futurs jours d’inactivité et de congés.
● Ajoutez à la somme obtenue le montant moyen de vos charges de fonctionnement mensuelles (frais de location de bureau, communications, documentation, électricité, etc.). Vous obtenez ainsi le chiffre d’affaires à atteindre pour vous payer le salaire mensuel déterminé au début de ce calcul.
● Pour finir, divisez ce chiffre d’affaires par la moyenne d’heures travaillées dans le mois (à titre indicatif, sachez que la moyenne légale à plein temps est fixée à 169 heures).
> Exemple
Pour un salaire espéré de 3000 € net par mois. 3000 x 2 = 6000 + 10 % => 6 600 + 200 => 6 800 € de chiffre d’affaires mensuel 6800 / 140 heures = taux horaire de 49 € HT/ heure. Attention à ne pas confondre le prix hors taxe, et le prix TTC (toutes taxes comprises), c’està- dire votre taux horaire + 19,6 % (montant de la TVA).
Pour déterminer le tarif à proposer à votre client, il ne reste plus qu’à multiplier ce taux horaire par le nombre d’heures estimées pour réaliser la prestation que vous souhaitez lui vendre.
vendredi 25 juin 2010
Business plan : les 60 questions à se poser pour l’élaborer - L’entreprise.com
Par SBConsultant le vendredi 25 juin 2010, 10:00

Vous pouvez élaborer votre business plan en ligne Présentez votre projet sur 3 ou 5 ans
Pilotez votre activité mensuellement
Testez vos hypothèses de développement
Accédez aux coordonnées de plus de 300 investisseurs
Obtenez votre dossier en pdf professionnel pour présenter à votre banquier
150 modèles de business plan à télécharger
Comment monter son business-plan
Business plan : tout ce qu’il doit contenir
Business plan : comment évaluer l’opportunité de votre projet ?
Pour créer votre activité, vous allez avoir besoin d’argent. Pour en trouver, il vous faudra convaincre votre banquier ou des investisseurs en leur présentant un business plan crédible. Non une simple compilation de chiffres, mais le résumé de votre réflexion qui atteste de votre préparation et de votre capacité à relever le défi. Pour l’établir, pose–vous les bonnes questions. Définissez le marché sur lequel vous allez intervenir. Analysez votre offre, appréciez votre environnement concurrentiel, déterminez les ressources dont vous aurez besoin pour atteindre vos objectifs. Notre check-list établie avec l’aide des experts de KPMG vous aide à évaluer votre projet.
CONNAITRE SON MARCHE
1. Quelle est la taille de votre marché ? Est-il local, national, mondial ?
2. Combien de clients pouvez-vous espérer ?
3. Sur ce marché, y a-t-il pénurie ou excès d’offre ?
4. De nouveaux acteurs peuvent-ils apparaître à brève échéance ?
5. Votre activité est-elle B to B (business to business) - sous-traitance, en relation avec la grande distribution - ou B to C (business to consumer) - en relation directe avec le consommateur final ?
6. Votre offre est-elle en phase avec les attentes du marché ?
7. Quels sont les critères d’achat de vos clients ? Sont-ils loyaux et captifs ?
8. Quels sont les bénéfices clients de votre produit ou service ?
9. Etes-vous en concurrence, frontale ou partielle, avec une offre existante ?
10. Pouvez-vous facilement vous différencier et trouver une position de « niche » ?
11. Combien d’années d’expérience du secteur faut-il pour être crédible auprès de vos clients ?
12. Qui sont vos concurrents ?
13. Votre savoir-faire vous donne- t-il un réel avantage ?
14. Où se crée la valeur ajoutée dans la filière ?
15. Quel est le poids des différents acteurs (clients, fournisseurs, sous-traitants, autorités réglementaires…) ?
16. Comment évoluent les prix ?
17. Les changements réglementaires et les normes risquent-ils de rendre plus complexes et plus coûteux le démarrage et l’exercice de votre activité ?
18. Qui sont vos fournisseurs ? Sont-ils nombreux ? Concentrés ?
19. Est-il facile d’en changer ?
20. Auront-ils un pouvoir d’influence sur la qualité et le coût de votre offre ?
Etes-vous prêt à passer à l’étape suivante ?
> Feu vert pour l’étape suivante :
Votre savoir-faire, l’originalité de votre offre, son adéquation avec les attentes (nouvelles) des clients doivent vous permettre de vite vous imposer à l’échelon local, voire national. Même si vous ne maîtrisez pas tous les paramètres, lancez-vous !
> Feu rouge pour l’étape suivante :
Enthousiasmé par la réussite de certains, vous voulez les imiter. Aller sur un marché très concurrentiel, où l’offre est pléthorique et les prix tirés à la baisse, est une mauvaise idée. Vous aurez beaucoup à perdre et peu à gagner.
AVOIR LE PROFIL ADAPTE ET LE SOUTIEN DE SES PROCHES
21. Avez-vous déjà dirigé une entreprise ou un centre de profit ?
22. Etes-vous formé au management ?
23. Votre environnement familial peut-il faciliter la réalisation de votre projet ? Avez-vous le soutien de votre conjoint ?
24. Combien de contacts « activables » contient votre carnet d’adresses professionnel et personnel ?
25. Connaissez-vous une personne avec qui vous pouvez faire régulièrement le point sur l’avancement de votre projet ?
26. Avez-vous rencontré une association de créateurs et d’accompagnement ?
27. Etes-vous prêt à faire des sacrifices financiers par rapport à votre rémunération actuelle ?
28. Quels seront vos besoins financiers dans les prochaines années (emprunts, scolarité des enfants…) ?
Etes-vous prêt à passer à l’étape suivante ?
> Feu vert pour l’étape suivante :
Vous avez suivi des formations à la création d’entreprise. Vous savez décider vite, choisir un cap et vous y tenir. Vous êtes prêt à travailler (beaucoup) plus et à gagner moins (dans un premier temps tout au moins ). Vous disposez d’une source de revenus complémentaires pour faire vivre votre famille (salaire du conjoint, revenus du patrimoine), lancez-vous !
> Feu rouge pour l’étape suivanteLes problèmes de fin de mois difficile vous angoissent, vous n’avez jamais dirigé d’équipe. Vous voulez des week-ends et partir en vacances. Restez salarié ! Pour devenir patron, il faut savoir prendre des risques.
FORMER UNE EQUIPE
29. Pouvez-vous vous appuyer sur une équipe « soudée », complémentaire, expérimentée ?
30. Les compétences clés pour la réussite de votre projet y sont-elles représentées ?
31. A défaut, pouvez-vous compter sur des partenaires extérieurs ?
32. Vos objectifs sont-ils compris et partagés par tous ?
33. Avez-vous prévu et organisé la fidélisation de vos « hommes clés » ?
Etes-vous prêt à passer à l’étape suivante ?
> > Feu vert pour l’étape suivante :
Vous avez une équipe motivée, compétente, prête à tenter l’aventure, un entourage qui accepte les risques (y compris financiers). Avec les savoir-faire (techniciens, commerciaux, gestionnaires) indispensables au démarrage du projet. Ce collectif crédibilise votre projet. Lancez-vous !
Feu orange pour l’étape suivante :
Vous êtes seul avec votre idée. Vous n’avez pas encore trouvé les compétences complémentaires dont vous aurez besoin. Prudence. Si votre projet ne suscite pas l’adhésion de vos proches, c’est peut-être qu’il n’est pas encore mûr.
BLINDER SA STRATEGIE MARKETING ET COMMERCIALE
34. Savez-vous à quels types de clients vous allez vous adresser ?
35. Votre marché est-il segmenté ?
36. Avez-vous défini des cibles prioritaires ?
37. Ferez-vous face à un réseau de prescripteurs actifs ?
38. Quels sont les moyens commerciaux à mettre en oeuvre pour atteindre votre objectif de chiffre d’affaires ?
39. Votre processus de commercialisation est-il défini ?
40. Comment allez-vous organiser votre force de vente ?
41. Avez-vous prévu un système de prévision et de reporting ?
42. Vous faut-il une fonction marketing ?
43. Avez-vous chiffré votre budget de communication ?
44. De quels outils de communication disposez-vous ?
Etes-vous prêt à passer à l’étape suivante ?
> Feu vert pour l’étape suivante :
Vous connaissez le profil de vos clients. Vous avez défini le nombre de commerciaux dont vous aurez besoin, leur statut, chiffré votre budget de communication, défini les cibles, les moyens à mettre en oeuvre. Vous avez compris que vendre est le concept clé dont dépend la réussite de votre entreprise. Lancez-vous !
> Feu rouge pour l’étape suivante :
Vous êtes un brillant technicien, un génie de l’informatique ou des biotechnologies. Mais vous n’avez pas la moindre idée de la façon dont vous allez commercialiser votre produit ni même s’il est vendable. Renoncez ou trouvez un associé qui saura mettre sur les rails votre réussite.
PPROTEGER SON SAVOIR-FAIRE ET PRODUITE
45. Votre savoir-faire technologique peut-il faire l’objet d’une protection juridique ?
46. Votre solution peut-elle s’imposer comme un standard dans le secteur ?
47. Allez-vous devoir convaincre d’autres acteurs technologiques ?
48. Votre innovation risque-t-elle d’être rapidement dépassée ?
49. Avez-vous chiffré vos besoins de recherche-développement ?
50. Votre outil de production de départ sera-t-il suffisamment « calibré » ?
51. Savez-vous arbitrer entre production interne et sous-traitance ?
Etes-vous prêt à passer à l’étape suivante ?
> Feu vert pour l’étape suivante : Vous avez déposé des brevets pour protéger votre invention. Votre capacité à innover et à trouver des partenaires technologiques renforce la dimension opérationnelle de votre projet. Lancez–vous !
> Feu rouge pour l’étape suivante : Votre invention peut être facilement copiée, améliorée. Laissez tomber ! Vous ne pourrez jamais convaincre un banquier de vous suivre sur ce terrain miné.
TROUVER DES FINANCEMENTS
52. Quel est votre besoin financier global ?
53. Avec quelle répartition entre capitaux propres et endettement ?
54. Votre business est-il générateur ou consommateur de cash ?
55. Quels seront vos besoins de trésorerie en première année d’activité ?
56. Quel sera le délai d’encaissement des clients ? Pourrez-vous obtenir des fournisseurs des délais de paiement ?
57. Au bout de combien de mois vos flux de trésorerie seront-ils, de manière récurrente, positifs ?
58. Quel est le montant prévisionnel de votre besoin de financement cumulé avant d’atteindre le point mort en trésorerie ?
59. Quand pensez-vous atteindre le seuil de rentabilité ?
60. La rentabilité dégagée à l’horizon de trois à cinq ans est-elle suffisante ?
Etes-vous prêt à passer à l’étape suivante ?
> Feu vert pour l’étape suivante :
Votre business nécessite peu d’investissement de départ et sera immédiatement générateur de cash avec du chiffre d’affaires récurrent. Vous avez les fonds propres pour votre capital et votre compte courant. Vous trouverez des financements complémentaires une fois votre activité lancée. Lancez-vous !
> Feu rouge pour l’étape suivanteVous prévoyez le premier euro de recettes à échéance de plusieurs mois, vous n’avez pas assez de fonds propres pour créer la société et financer vos besoins de trésorerie jusque-là. Vous aurez du mal à trouver l’argent qui vous fait défaut. Pensez-y !
FAITES LE POINT SUR VOS MOTIVATIONS
Vous voulez être votre propre patron… Avant de faire le grand saut, faites le point. D’abord sur vos motivations. On crée sa boîte pour gagner plus, pour assouvir une passion en en faisant son métier, pour défendre un idéal ou obtenir de la reconnaissance sociale. Mais aucun projet n’est jamais à 100 % passionnel, sociétal ou financier.
Envisagez l’avenir. Décrivez votre projet à échéance d’un an, de trois ans, à plus long terme pour fixer votre cap. Puis revenez à cette feuille de route régulièrement pour vérifier que les bonnes options ont été prises et respectées, au besoin pour corriger la route. Mesurez avec précision les risques que vous allez prendre.
« Combien de temps vais-je attendre avant de me verser mon premier salaire ? Puis-je me permettre de ne pas être payé pendant trois mois, six mois ? Quel investissement en fonds propres suis–je prêt à engager sur mes biens personnels ou familiaux ? » A vous de tracer la ligne blanche qu’il ne faudra pas franchir. Trop de porteurs de projet, faute d’avoir su s’arrêter au bon moment, sont ensuite incapables de rebondir.
” La seule façon de réussir, c’est de trouver une niche “
En 1997, DESS d’ingénierie financière en poche, Yariv Abehsera entre dans une banque d’affaires parisienne. Un an plus tard, il a déjà l’impression de tourner en rond et quitte l’entreprise. « L’ambiance était trop feutrée. » Un temps associé dans un tour-opérateur, il décide en 1999 de prendre le large seul, pour fonder Travelfactory. Son idée : proposer sous la marque Golden Voyage des séjours et des week-ends organisés spécialement pour les étudiants. Le capital de 8 000 euros de la SARL est réuni grâce à la vente de ses parts dans son ancienne société. Foisonnant de projets, Yariv Abehsera multiplie les expériences. « On a un paquebot qui avance, autant le charger. »
Yariv Abehsera (37 ans), créateur de Travelfactory et de Golden Events
Activité : tour-opérateur et agence de marketing opérationnel
Date de création : 1999
Statut : SARL
Effectifs : 28 salariés à temps plein, 60 saisonniers
En 2002, il crée Golden Events, une agence de marketing opérationnel spécialisée sur la cible étudiante. Trois ans plus tard, il lance le portail internet Travelski. En 2006, son groupe a réalisé 13 millions d’euros de chiffre d’affaires. Pour continuer sur sa lancée, Yariv Abehsera envisage de s’ouvrir aux financements extérieurs.
” Une philosophie de vie peut se manifester dans l’entreprise “
Jean-Yves Louarn (53 ans), président d’Inki
Activité : réseau de magasins franchisés spécialisés dans le recyclage des cartouches d’encre.
Date de création : 2004
Statut : SAS
Effectifs : 7 salariés
Consultant pour de grands réseaux bancaires, Jean-Yves Louarn décide à l’approche de la cinquantaine de changer de cap. « Faire du conseil, c’est intéressant, mais on voit rarement le résultat… » En naviguant sur le Net, il trouve la bonne idée, celle qui lui permettra de concilier ses aspirations personnelles et son envie de devenir entrepreneur. Son ambition : ouvrir des magasins permettant de récupérer les cartouches d’encre d’imprimante usagées et de les recycler ou de les recharger. « Des magasins de ce type existaient déjà dans d’autres pays européens. Il suffisait d’adapter le concept à la France. » Ailleurs, le succès du modèle repose sur les économies réalisées par les clients - les cartouches rechargées coûtent 40 à 60 % moins cher qu’une cartouche neuve - et sur la bonne conscience écologiste qu’elles procurent.
« La France était à la traîne, j’ai décidé d’en profiter », confie Jean-Yves Louarn, qui mène une étude de marché durant deux ans, puis fonde avec son associé, Marc Laiolo, Inki, une SAS au capital de 200 000 euros. Dans la foulée, les deux entrepreneurs développent un réseau de franchises baptisé Cub’Ink. Le premier magasin, ouvert à Tours en janvier 2005, a généré un chiffre d’affaires de 185 000 euros. Depuis, sept autres commerces ont levé le rideau. En 2007, Cub’Ink s’est fixé comme objectif d’être plus offensif sur le marché des entreprises.
” Le retour sur investissement est immédiat et personnel “
Pierre-Benoît Perard (34 ans), Thierry Welschinger (42 ans) et Jérémy Cukierman (32 ans), cogérants
Activité : caviste
Date de création : 2006
Statut : SARL
Effectifs : 3 associés
A priori, rien ne les prédestinait à ouvrir une cave à vins. Pourtant, après avoir travaillé tous les trois dans les médias et la publicité, ils ont tout lâché pour assouvir leur passion. Les heures passées à déguster les productions de petits vignerons leur ont donné envie de partager leurs connaissances accumulées au fil des caves. Et de simplifier le choix des consommateurs. Grâce à leurs économies et à leurs indemnités de chômage, ils créent en janvier 2006 WCPM, une SARL au capital de 10 200 euros. Six mois plus tard, les trois jeunes associés ouvrent une boutique rue Bridaine, dans le XVIIe arrondissement de Paris, sous l’enseigne Mes accords mets-vins. Les crus y sont présentés non pas par appellation ou zone de production, comme c’est habituellement le cas dans ce genre de commerce, mais en fonction des plats qu’ils peuvent accompagner : apéritifs, vins de viande - rouge, blanche -, vins de légumes, de poisson, de fromage, de dessert…
Parallèlement, grâce à leur carnet d’adresses et à un bouche-à-oreille efficace, ils développent une activité de conseil pour les organisateurs d’événements et les ventes privées. Leur première année d’exercice devrait se conclure par un chiffre d’affaires de 350 000 euros. Un succès qu’ils attribuent au capital de sympathie et de confiance que leur passion fait naître chez les clients.
mardi 22 juin 2010
Le commerce de proximité - Insee
Par SBConsultant le mardi 22 juin 2010, 10:30

Présence de Commerce de proximité dans les régions
Dans le rural, une commune sur deux ne possède aucun commerce de proximité
Dans les communes rurales au sens du recensement de la population de 1999 (définitions), le commerce de proximité s’identifie au commerce de quotidienneté (encadré). Ce dernier représente 44 % des commerces, une proportion supérieure à celle que l’on constate dans les unités urbaines (34 %). Ces commerces permettent aux habitants des communes rurales de s’approvisionner en biens consommés et renouvelés fréquemment. Néanmoins, plus de la moitié des communes rurales métropolitaines ne disposent d’aucun commerce de quotidienneté : dans ces communes, résident 25 % de la population rurale et 6 % de la population métropolitaine.
L’accessibilité aux commerces de proximité dans le rural est très hétérogène selon la région (carte et graphique). La Bretagne est la région la mieux équipée en commerces de proximité : seulement 4 % de la population rurale résident dans une commune sans commerce de quotidienneté. Il n’a toutefois pas été tenu compte ici de la taille des communes, laquelle doit fortement influencer le taux d’accessibilité, la Bretagne disposant par exemple de grandes communes. Les Pays de la Loire et Provence-Alpes-Côte d’Azur sont les deux autres régions où moins de 10 % de la population rurale n’a pas accès dans sa commune à un commerce de proximité. En revanche, la Haute-Normandie, la Lorraine, la Franche-Comté, la Picardie et Champagne-Ardenne sont moins bien équipées en commerces de proximité : près de 70 % des communes rurales n’en ont pas, soit plus de 40 % de la population rurale de ces régions.
Un ménage ne disposant pas de commerce de quotidienneté dans sa commune, met en moyenne un peu plus de quatre minutes en voiture (aller simple) pour se rendre dans le commerce de quotidienneté le plus proche (sources). Le temps d’accès moyen apparaît également très hétérogène ; les régions les plus montagneuses ayant des temps d’accès moyens plus élevés : Corse (sept minutes), Provence-Alpes-Côte d’Azur (six minutes et demie), Languedoc-Roussillon et Auvergne (cinq minutes). De plus, en Corse et en Provence-Alpes-Côte d’Azur, le temps de trajet excède respectivement 13 et 11 minutes pour 10 % des habitants des communes rurales.
Dans les grandes communes, le commerce de proximité est plus dynamique
Dans les grandes communes, entre 2001 et 2007, le chiffre d’affaires moyen des entreprises mono-établissements croît de 1,3 % en moyenne par an pour le commerce de proximité tandis qu’il décroît de 2,6 % pour le commerce hors proximité. Cependant, la modification de la structure par activité compte dans cet écart. En effet, la part du nombre d’entreprises mono-établissements de certaines activités a varié entre 2001 et 2007. C’est le cas par exemple des supermarchés dans le commerce hors proximité dont la proportion est plus élevée en 2002 qu’en 2008. Corrigé de ces évolutions de structure, le chiffre d’affaires de chaque commerce de proximité croît en moyenne de 1,1 % par an, alors qu’il baisse légèrement pour le commerce hors proximité (− 0,5 % par an). L’augmentation du chiffre d’affaires moyen des commerces de proximité est portée par les secteurs de la pharmacie, des boulangeries-pâtisseries et des services de restauration de type traditionnel. En revanche, la création de nombreuses entreprises de vente par correspondance de petite taille fait baisser le chiffre d’affaires moyen de ce secteur et plus généralement des commerces hors proximité.
| Champ : France métropolitaine. | |||
| Source : Insee, répertoire des entreprises et des établissements (Sirene 2008), Clap 2007. | |||
| Secteur d’activité des établissements | Nombre de commerces de proximité | En % du nombre de commerces dans le secteur | Part des salariés du secteur employés par le commerce de proximité (en %) |
|---|---|---|---|
| Boulangerie et pâtisserie | 52 400 | 100 | 100 |
| Commerce d’alimentation générale et supérettes | 25 800 | 100 | 100 |
| Magasins populaires | 300 | 89 | 85 |
| Commerce de détail d’habillement et de la chaussure | 54 200 | 76 | 62 |
| Coiffure | 35 300 | 54 | 64 |
| Commerce de détail d’articles de sport et de loisir | 4 600 | 36 | 18 |
| Supermarchés | 2 600 | 26 | 21 |
| Commerce de détail de bricolage | 700 | 15 | 5 |
| Hypermarchés | 100 | 7 | 4 |
| Ensemble | 593 900 | 72 | 49 |
Les Tactiques de prix
Par SBConsultant le mardi 22 juin 2010, 10:00
Dés que le prix apparaît dans une situation de négociation, le climat change! Vous êtes
toujours trop cher et, en plus de ça, la concurrence fait mieux! Voici quelques tactiques pour
vous aider à mieux présenter, défendre vos prestations financières!
Addition
Additionner l’ensemble des avantages, plus le total est important plus
l’acheteur sera sensible!
Reformuler les deux ou trois avantages les plus importants
Gain
Parler de gain avant la dépense à réaliser! c’est une façon de minimiser les
aspects financiers!
Adéquation
Adéquation aux besoins!
Démonter que votre solution est parfaitement adapté: donc que le prix n’a
pas d’importance
Prise d’appui
Vendez la supériorité de votre prix pour induire des qualités supérieures!
A objection quantitative, réponse qualitative!
Amortissement
Étalement
Étaler le prix en fonction de la durée de vie du produit!
Étaler le prix en fonction de la durée d’utilisation
Balance
Comparer les coûts réduits et les avantages de votre solution!
Jouez sur la maîtrise des coûts pour votre acheteur!
Comparaison
Mettez en évidence les gains possibles!
Comparez le prix à un autre produit ou a une autre solution pour obtenir un
effet de contraste!
Boule de neige
Annoncez le prix et exposez les avantages du moins important au plus
important!
Détournement
Détournez l’attention par un point technique précis!
Division
Ramenez le prix à la plus petite unité possible, en durée et/ou en utilisation,…
Utilisez la technique des acheteurs: le PURHT
Décomposition
Découpez votre prix en tranches!
Décomposez en fonction des différents paramètres intervenant dans la
fixation du prix!
Minimisation
Jouez sur des facteurs réducteurs du prix: les conditions de paiements!
En situation de concurrence, mettez en évidence le peu de différence par
rapport à vos confrères!
Questionnement
L’acheteur vous dit que vous êtes trop cher, essayez de savoir pourquoi?
Sandwich
Faites précéder le prix d’un avantage technique et faites suivre d’un
avantage concurrentiel!
Intercaler le prix entre une caractéristique et un avantage!
Soustraction
Soustrayez les avantages perdus du fait d’un autre choix
Comparaison à un
coût familier
Comparer à des dépenses familières: cigarettes, cinéma, communications
téléphoniques…!
Justification
Démontrez et justifiez la qualité de l’élaboration du prix!
Insistez sur les facteurs qui expliquent le prix
Chiffrer
Chiffrez les avantages de votre solution en comparaison de son prix
Avalanche
Partir d’un prix élevé et descendre
Multiplication
Multiplier les sources de satisfaction par le nombre d’utilisation et/ou les
sources de profit pour l’acheteur!
Jouez sur la satisfaction du client!
Sortir du cadre
Vendre la fonction et non pas le produit!
lundi 21 juin 2010
L’ENQUETE PRELIMINAIRE A L’ETUDE DE MARCHÉ
Par SBConsultant le lundi 21 juin 2010, 10:00
L’activité ‘ étude de marché ’ vise à recueillir de manière systématique des informations sur un marché donné en vue d’aider à la prise de décision concernant les activité actuelles ou futures de l’entreprise – quelques questions méritent d’être posées :
· L’entreprise doit – elle se lancer sur ce marché ?
· S’intéresser d’avantage à tel marché ?
· Met-elle sur ce marché le produit particulier qui lui convient ?
· Vend-elle son produit à prix concurrentiel ?
· A- t-elle choisi le distributeur le plus efficace ?
L’étude de marché doit mettre à la disposition de l’entreprise les informations permettant à celle – ci de définir une stratégie pour attaquer un marché ou pour consolider sa position sur ce marché.
Dans la mesure où la décision stratégique a généralement une portée à long terme et engage des ressources importantes, il est nécessaire de disposer d’informations fiables. Aussi avant de ce lancer dans une étude de marché fort coûteuse, est-il opportun d’effectuer un enquête préliminaire.
L’ENQUETE PRELIMINAIRE :
Elle a toujours intérêt à être effectuée par quelqu’un d’extérieur à l’entreprise pour sauvegarder la sincérité des personnes interrogées qui risqueraient d’être influencées par leur état de subordination si elles avaient a faire à des supérieurs hiérarchiques issus de l’entreprise.
Dans cette phase, qui correspond donc, à l’étude de marché qualitative, on est amené à consulter un certain nombre de personnes sur une chaîne qui irait du fournisseur de l’entreprise à l’usager final. Ainsi le chargé d’étude pourrait interroger successivement :
- le chef de service ‘ étude de marché ’ pour savoir si on tient compte des résultats de ses études ;
- le chef de service ‘ conception de produit ’ pour voir s’il observe le cahier des charges commerciales fixé par l’étude de marché ;
- la fabrication pour connaître dans quelle mesure elle satisfait les exigences du service commercial au point de vue : prix, qualité, délai, ……etc.
- le directeur commercial pour savoir s’il dispose des moyens suffisants pour vendre ;
- les représentants de la société pour étudier leurs motivations et leurs freins ;
- les consommateurs finaux et les non – consommateurs pour juger de leur différence de comportement.
L’important durant cette phase n’est pas de composer un échantillon représentatif mais de faire naître le plus d’attitudes différentes à l’égard du produit.
Cette enquête préliminaire est souvent assimilée à une étude de motivations.
LES RENSEIGNEMENTS A RECUEILLIR :
L’enquête sur le terrain va permettre de savoir :
Combien il y a de consommateurs dans chaque catégorie, quelles sont leurs caractéristiques et si elles ont un lien avec des attitudes particulières. Il faut donc déterminer quels sont les renseignements que va nous procurer l’étude. Pourtant il ne faut pas exiger n’importe quelle information comme on l’a vu au chapitre 2.
Ainsi il est inutile de demander des renseignements que l’on possède déjà (exemple : la liste des abonnés SONELGAZ).
Au contraire il ne faut exiger que des renseignements utiles dont la connaissance permettra d’asseoir des décisions. Enfin seuls sont intéressants les renseignements qui entraînent une action possible et qui touchera :
- au produit : modification des caractéristiques, de la forme, de la couleurs, de l’emballage, du conditionnement….. ;
- au prix et conditions de ventes ;
- au réseau de vente et de distribution ;
- à la promotion des ventes ;
- à la publicité.
LIMITES DE L’ETUDE :
En dépit des précautions usuelles prises lors de sa réalisation, certains facteurs constituent une limite à la valeur et à la l’exploitation possible d’une étude de marché. L’interprétation des résultats doit contrairement tenir compte de ces contraintes diverses qui sont autant de limites à la portée de l’étude.
Ces limites sont les suivantes :
- l’objet de l’étude : bien définir son objectif (par exemple : une étude de marché sur le lait concentré comporte des caractéristiques différentes d’une étude de marché des produits laitiers).
- La population de référence : car elle détermine la qualité et la fiabilité des informations (par exemple : les motivations et les habitudes d’achat sont différentes chez les grossistes et chez les détaillants).
- Le facteur temps : les résultats de l’étude sont valables pour une période de temps déterminée.
- L’espace : les résultats sont valables pour une région ou un pays et on ne peut les transposer sans modifications.
- L’échantillonnage des contacts : les données recueillies reflètent essentiellement les opinions des personnes rencontrées.
- La matière première : la mémoire des répondants est imparfaite fait subir des limitations aux informations recueillies.
- Le pouvoir prédictif : les études de marche ne peuvent véritablement prédire le futur. Elles peuvent cependant contribuer à une meilleure compréhension des phénomènes de consommation étudiés en analysant des fait passée ou en train de se produire.
Dans le prochain chapitre, nous allons nous intéresser à la manière de déterminer l’échantillon qui sera étudié.
lundi 7 juin 2010
Le Marketing de masse face au marketing “one to one” ….
Par SBConsultant le lundi 7 juin 2010, 09:00