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Tag - entrepreneur
dimanche 29 août 2010
«Céder son entreprise : une rupture sentimentale»
Par SBConsultant le dimanche 29 août 2010, 10:00
dimanche 1 août 2010
Un coach, pourquoi faire ?
Par SBConsultant le dimanche 1 août 2010, 07:00
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jeudi 29 juillet 2010
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Par SBConsultant le jeudi 29 juillet 2010, 06:51
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mardi 27 juillet 2010
Comptabilité – Enregistrement des factures
Par SBConsultant le mardi 27 juillet 2010, 10:00
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lundi 26 juillet 2010
Balade sur le net : My-trophy.com
Par SBConsultant le lundi 26 juillet 2010, 11:03
dimanche 11 juillet 2010
Comptabilité –Amortissements
Par SBConsultant le dimanche 11 juillet 2010, 16:21
vendredi 2 juillet 2010
«Céder son entreprise : une rupture sentimentale»
Par SBConsultant le vendredi 2 juillet 2010, 10:00
Mathilde Le Rouzic a créé puis revendu son site de e-commerce Bagatelles. Avant de lancer UnCadeau.com.
Mathilde Le Rouzic a créé puis dirigé Bagatelles pendant cinq ans, puis l’a revendu. Ce site Internet destiné à l’achat de cadeaux lui plaisait beaucoup, mais elle estimait en avoir fait le tour. « Je n’ai pas le profil de l’entrepreneuse qui reste 15 ans sur la même société » assure-t-elle.
Elle souhaitait s’investir dans son nouveau projet, UnCadeau.com, lui aussi consacré à l’offre de cadeaux originaux. Le concept repose sur un moteur de recherche permettant de choisir le présent adapté en fonction de la personne ou de ses centres d’intérêt. Pour trouver le repreneur de Bagatelles, Mathilde Le Rouzic a contacté des intermédiaires de ventes spécialisés dans les sites de commerce.
Afin de faciliter la transmission, elle avait même préparé un « coffret » d’informations concernant sa société dans le but de le donner au repreneur une fois qu’il aurait signé un accord de confidentialité. En tout cas, elle a conservé ses salariés au sein de sa nouvelle société. La séparation avec son entreprise constitue en quelque sorte une rupture au niveau sentimental.
« On s’investit beaucoup, et on a une véritable dimension affective avec sa société. Ce n’est pas facile de se dire que l’on tourne la page » constate-t-elle.
En vue de lever des fonds, Mathilde Le Rouzic peut valoriser son expérience, sa connaissance du e-commerce, et montrer sa capacité à mettre en place un bon site Internet. Sans oublier son réseau d’entrepreneurs !
mardi 29 juin 2010
Solo : Comment definir votre taux horaire ?
Par SBConsultant le mardi 29 juin 2010, 10:00
Définir votre taux horaire C’est un passage obligé pour fixer le montant de vos tarifs.
● Commencez par déterminer le salaire mensuel net que vous aimeriez gagner, en prenant comme base de départ le salaire que vous gagneriez en réalisant les mêmes tâches pour le compte d’un employeur.
● Multipliez ensuite ce salaire de base par 2. Vous prévoyez ainsi les charges sociales et fiscales que vous aurez à assumer.
● Ajoutez 10 % au montant ainsi obtenu. Ces 10 % correspondent à la compensation de vos futurs jours d’inactivité et de congés.
● Ajoutez à la somme obtenue le montant moyen de vos charges de fonctionnement mensuelles (frais de location de bureau, communications, documentation, électricité, etc.). Vous obtenez ainsi le chiffre d’affaires à atteindre pour vous payer le salaire mensuel déterminé au début de ce calcul.
● Pour finir, divisez ce chiffre d’affaires par la moyenne d’heures travaillées dans le mois (à titre indicatif, sachez que la moyenne légale à plein temps est fixée à 169 heures).
> Exemple
Pour un salaire espéré de 3000 € net par mois. 3000 x 2 = 6000 + 10 % => 6 600 + 200 => 6 800 € de chiffre d’affaires mensuel 6800 / 140 heures = taux horaire de 49 € HT/ heure. Attention à ne pas confondre le prix hors taxe, et le prix TTC (toutes taxes comprises), c’està- dire votre taux horaire + 19,6 % (montant de la TVA).
Pour déterminer le tarif à proposer à votre client, il ne reste plus qu’à multiplier ce taux horaire par le nombre d’heures estimées pour réaliser la prestation que vous souhaitez lui vendre.
jeudi 24 juin 2010
L’éternel problème des fonds propres - Le républicain Lorrain
Par SBConsultant le jeudi 24 juin 2010, 10:00
Hervé Obed, président de l’Institut lorrain de participation, lancera en juin un Fonds régional de consolidation. Photo RL
La Lorraine a besoin de vos entreprises et de vos initiatives ! » Le mot de la fin du préfet Bernard Niquet, lors des rencontres du Medef, consacrées à la sortie de crise et au soutien apporté aux entreprises, pourrait être retourné au représentant de l’Etat par les entrepreneurs. « Je sors de la crise, je suis exsangue. Qu’est-ce que je fais ? », comme l’a résumé Paul Arker, président du Medef Moselle, animateur de ce débat.
A l’unisson, les chefs d’entreprise sont en attente… de fonds propres pour renforcer leur capital. Ils rencontrent des problèmes de trésorerie alors que dans leur tiroir sommeillent des projets d’investissements, structurants et innovants pour la plupart, qu’ils sont bien en peine de réaliser faute de financement. En Moselle, c’est le préfet qui le dit, existent pas moins de 664 aides distinctes. Le problème est peut-être là. L’entrepreneur, qui a le nez dans le guidon, parvient difficilement à se sortir de ce foisonnement de dispositifs. Le préfet promet déjà le guichet unique que veut créer le président de la République « pour accueillir et accompagner au mieux les chefs d’entreprise. » Il s’agit de la DIRECCTE, une des nouvelles directions territoriales créées par la réforme de l’Etat. Elle est censée simplifier les procédures. En attendant, les patrons de PME présents à la soirée du Medef ont eu droit à toute la panoplie des intervenants, prêts à les soutenir pour financer leurs projets.
Avec le grand empruntLes chefs d’entreprises oublient trop souvent le très large éventail des financeurs de l’économie que sont ces fonds d’investissements régionaux, « pas assez utili sés » selon Bernard Moreau, vice-président de l’un d’entre eux, le fonds transfrontalier Eurefi. Il y a aussi l’ILP (Institut lorrain de participation) ou Eurocapital, filiale de la BPLC, « qui restent avant tout des investisseurs de proximité » comme l’a répété Hervé Obed, président de l’ILP. Ces fonds visent à rester des actionnaires minoritaires, mais pas pour autant inactifs dans le développement de l’entreprise dans laquelle ils s’engagent. L’ILP, où existe aussi Sadepar, spécialisé dans le capital-risque, devrait initier en juin la création d’un nouvel outil, le Fonds régional de consolidation destiné aux entreprises ayant un savoir-faire pour mieux les relancer. Sans oublier le Fonds lorrain des matériaux, créé dans le cadre du plan de revitalisation de Gandrange, présidé par Henri Blaffart, l’ancien patron d’ArcelorMittal Florange.
En attendant, les PME seraient bien inspirées de ne pas oublier leur banquier. « Les banques ont de l’argent, l’argent n’est pas cher », a rappelé Karel Vasak, de la fédération bancaire de Lorraine. Ni Oseo, ce financeur de l’innovation prêt à aider l’entreprise sous forme d’avances remboursables ou de garantie de crédits bancaires. Mais Eric Pierrat, commissaire à la réindustrialisation, et le préfet Niquet ne pouvaient laisser passer l’occasion de vanter les 35 milliards d’euros du grand emprunt « consacré aux priorités d’avenir. » Voilà pourquoi le préfet a invité les chefs d’entreprises lorrains à participer aux projets collectifs que le grand emprunt pourrait soutenir dans la région.
Bernard KRATZ.
Publié le 15/05/2010
mercredi 16 juin 2010
Pour devenir entrepreneur… Restructuration après reprise
Par SBConsultant le mercredi 16 juin 2010, 11:14
Pour devenir entrepreneur, il faut une idée, un projet ou une entreprise à reprendre fonds de commerce ou société…
Seulement dans le cadre d’un rachat de fonds de commerce, après il est nécessaire de passer par ce que pourrait se nommer une restructuration….
Pour réaliser une restructuration, il est nécessaire de passer par plusieurs étapes…
En réfléchissant un peu les entreprises qui réalisent des restructuration régulièrement, s’adaptent mieux à l’évolution non pas de l’environnement mais DES environnements de l’entreprise.
De plus, une restructuration ne s’engage que si une évaluation préalable de l’entreprise a été faite pour mesurer les chances de réussite du projet mais aussi pour avoir une bonne image de la société.
Une intervention dans votre entreprise pour la restructurer doit répondre en général à un calendrier précis :
- Deux semaines d’analyse du personnel
- Une semaine d’analyse de l’environnement extérieur
- Une semaine en apnée dans les chiffres
- et une semaine d’élaboration de la stratégie…
En vrac, voici les éléments nécessaires pour l’étude :
- La notation Banque de France
- Des renseignements Commerciaux
- Les assurances-crédit
- L’affacturage
Si vous recherchez à réalisez une Restructuration Après Reprise
Contactez “Dessine moi un entrepreneur…” Rubrique Contact
vendredi 11 juin 2010
Le choix d’une structure juridique
Par SBConsultant le vendredi 11 juin 2010, 07:02
La nature de l’activité
Certaines activités - elles sont rares - imposent le choix de la structure juridique. C’est par exemple le cas des débits de tabac qui doivent obligatoirement être exploités en entreprise individuelle ou en société en nom collectif. Il est donc prudent de vous renseigner au préalable auprès des organismes professionnels concernés, des chambres consulaires ou en vous procurant des fiches ou ouvrages sur l’activité choisie.
Vous pouvez également consulter la rubrique Informations sectorielles du site ou vous procurer la fiche professionnelle de l’APCE correspondant à votre activité.
La volonté de s’associer
On peut être tenté de créer une société à plusieurs pour des raisons diverses : patrimoniales, économiques, fiscales ou encore sociales.
Mais si l’on n’a pas, au départ, la volonté réelle de s’associer, de mettre en commun ses compétences, connaissances, carnet d’adresses… “pour le meilleur et pour le pire”, les chances de réussite seront considérablement amoindries.
Si vous souhaitez être “seul maître à bord” et si vous ne supportez pas d’avoir des comptes à rendre… mieux vaut alors rester indépendant, en entreprise individuelle ou en EURL par exemple, quitte à vous associer avec d’autres pour ne partager que certaines charges et ainsi réaliser des économies : c’est le cas de la société civile de moyens (SCM) ou du groupement d’intérêt économique (GIE) par exemple, dans lesquels chaque associé reste indépendant au niveau de l’exercice de son activité professionnelle.
L’organisation patrimoniale
Si vous avez un patrimoine personnel à protéger et/ou à transmettre, le choix de la structure juridique prend toute son importance.
Aujourd’hui, l’entrepreneur individuel peut protéger ses biens immobiliers en effectuant une déclaration d’insaisissabilité devant notaire. C’est une bonne chose, mais souvent assez coûteuse. Renseignez-vous auprès de votre notaire !
Constituer une société permet, quant à elle, de différencier son patrimoine personnel de celui de l’entreprise et donc de protéger ses biens personnels de l’action des créanciers de l’entreprise.
Prochainement, un entrepreneur individuel aura la faculté d’opter pour le régime de l’EIRL (entrepreneur individuel à responsabilité limitée). Cette option lui permettra de constituer un patrimoine affecté à son activité professionnelle distinct de son patrimoine personnel. Ce patrimoine sera composé des biens affectés à son activité professionnelle et les créanciers professionnels ne pourront saisir que ce patrimoine affecté en cas de difficultés.
Le rempart juridique, que constitue une société, sera différent d’une structure à une autre. En effet, dans une société en nom collectif (SNC), par exemple, chaque associé est solidairement et indéfiniment responsable avec la société. En cas de difficultés financières, si les biens de la société ne suffisent pas à désintéresser les créanciers, ceux-ci pourront faire saisir les biens d’un ou de plusieurs associés, à charge pour ces derniers de se faire rembourser en partie par ses coassociés,. Quelle que soit le type de société choisi, le ou les dirigeants (de droit ou de fait) sont garants de la bonne gestion de l’entreprise à l’égard de leurs associés et des tiers. Si ces derniers sont en mesure de prouver qu’ils ont commis des fautes de gestion se révélant être à l’origine des difficultés financières de l’entreprise, ils pourront rechercher leur responsabilité et intenter à leur encontre une action en comblement de passif.
Enfin, dès l’instant où la société demandera un concours bancaire, il sera probable que la caution de certains dirigeants ou associés sera exigée.
Les besoins financiers
Vous avez normalement déterminé les besoins financiers de votre entreprise lors de l’établissement des comptes prévisionnels.
Lorsqu’ils sont importants, la création d’une société peut s’imposer pour pouvoir accueillir des investisseurs dans le capital.
Attention cependant à ne pas confondre “capital minimum” et “besoins financiers de l’entreprise”. En effet, certaines sociétés imposent un capital social minimum, qui n’a naturellement aucun rapport avec les besoins financiers réels de l’entreprise.
Le fonctionnement de l’entreprise
Selon la structure que vous choisirez, les règles de fonctionnement seront plus ou moins contraignantes.
Dans l’entreprise individuelle, le dirigeant est seul. De ce fait, les règles de fonctionnement sont réduites au minimum. Il prend toutes les décisions et engage en contrepartie sa responsabilité.
Dans les sociétés, le dirigeant n’agit pas pour son propre compte, mais “au nom et pour le compte” de la société. Il doit donc observer un certain formalisme et obtenir l’autorisation de ses associés pour tous les actes importants qui touchent la vie de l’entreprise.
Le régime social de l’entrepreneur
Ce critère a longtemps été déterminant dans le choix de la structure juridique. En effet, certains créateurs n’hésitaient pas à constituer des sociétés fictives pour être rattachés, en tant que dirigeant, au régime général des salariés.
La législation a aujourd’hui largement évolué vers une harmonisation des statuts et le régime des salariés n’est plus aujourd’hui la “panacée”.
Cependant le régime social demeure un critère à prendre en compte dans certains cas particuliers. Notamment si vous avez cotisé pendant de nombreuses années dans un régime de retraite complémentaire de cadres… Renseignez-vous auprès de votre caisse de retraite.
En savoir plus sur le statut social du dirigeant
Le régime fiscal de l’entrepreneur et de l’entreprise
Selon la structure choisie, les bénéfices de l’entreprise seront assujettis à l’impôt sur le revenu ou à l’impôt sur les sociétés. Là encore, ce critère sera rarement déterminant en phase de création. En effet, il est difficile d’évaluer précisément le chiffre d’affaires prévisionnel de la future entreprise et d’effectuer ainsi une optimisation fiscale réaliste.
Néanmoins, si vous pouvez bénéficier d’une mesure d’exonération d’impôts sur les bénéfices, il peut être avantageux de choisir une structure qui vous permettra de vous placer sous le régime de l’impôt sur le revenu. L’exonération portera alors sur l’intégralité des bénéfices, y compris sur la part correspondant à votre rémunération…
En savoir plus sur les conséquences fiscales
La crédibilité vis-à-vis des partenaires (banquiers, clients, fournisseurs, etc.)
Il est indéniable que pour approcher certains marchés, la création de l’entreprise sous forme de société avec un capital conséquent sera recommandée.
Et si vous n’êtes pas encore prêt à vous lancer…
Sachez dans ce cas qu’il existe d’autres formules qui vous permettent d’être “porté juridiquement” par une autre structure pour tester votre activité ou pour répondre à une demande ponctuelle.
Ces formules sont :
Le portage salarial
La couveuse
La coopérative d’activité
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