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J’ai décidé d’apporter mes expériences et compétences en création, reprise, restructuration et développement de l’entreprise. Je me présente j’ai piloté un projet de start-up, créer une entreprise, et repris une entreprise. En même temps que ces aventures je me suis formé et possède un Master 2 “Entrepreneuriat et Management de projet”. J’ai décidé de faire ce blog parce que je suis passionné par la création ou la reprise d’entreprise… Je vais en plus de mes articles faire un recueil d’article existant déjà…

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lundi 30 août 2010

Reprise d’entreprise : limiter la période d’accompagnement

Share Le vendeur peut rester quelques mois pour aider le repreneur à prendre les rênes de l’entreprise. Cette période dites d’accompagnement est souhaitable mais elle doit être encadrée et courte. Valérie Froger | LEntreprise.com | Mis en ligne le 03/12/2009 Un repreneur a tout intérêt à se faire accompagner par la personne qui lui a vendu l’entreprise. [...] Related posts:
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mercredi 30 juin 2010

Reprise d’entreprise : limiter la période d’accompagnement

Le vendeur peut rester quelques mois pour aider le repreneur à prendre les rênes de l’entreprise. Cette période dites d’accompagnement est souhaitable mais elle doit être encadrée et courte.

Valérie Froger | LEntreprise.com | Mis en ligne le 03/12/2009

Un repreneur a tout intérêt à se faire accompagner par la personne qui lui a vendu l’entreprise. Ce passage de relais avec le cédant constitue à la fois un gage d’efficacité pour la pérennité de l’activité mais aussi de confiance pour le personnel et les autres partenaires de l’entreprise (fournisseurs, clients, banquiers…). L’accompagnement est particulièrement important quand le repreneur n’est pas issu du secteur ou du métier. Ce cas de figure est fréquent car les repreneurs sont souvent d’anciens cadres, habitués à des cultures d’entreprise et à des méthodes de travail éloignées de celles pratiquées dans des PME.

Pas plus de 6 mois

Ces périodes sont généralement délicates à vivre pour les deux parties car il ne peut y avoir deux patrons en même temps, celui qui a été et celui qui sera. D’un côté, il y a en effet le repreneur, pressé de mettre en place sa stratégie, de l’autre, il y a le cédant attaché à son entreprise, pas toujours prêt à la voir dirigée par un autre. « Mon vendeur a eu du mal à couper le cordon. Cela faisait 23 ans qu’il dirigeait cette entreprise « explique Sébastien Eloir, repreneur en septembre 2007 de Ménard-Darriet-Cullerier, une PME spécialisée dans la construction de matériel forestier en Aquitaine. Conclusion, les périodes d’accompagnement doivent être courtes, entre trois et six mois, et modulables. « Nous avions prévu au départ un accompagnement de six mois mais au bout de trois mois, le cédant n’est plus venu. Il était temps de mettre de la distance entre nous » poursuit Sébastien Eloir.

Etablir un contrat

Il est indispensable de contractualiser l’accompagnement en faisant signer au cédant un contrat de travail avec des horaires, le contenu de sa mission, un montant de rémunération… Cela permet de cadrer les relations et d’éviter les litiges en cas de mésentente. « La période d’accompagnement a été formalisée dans le contrat de vente : 4 mois à temps plein et deux mois, à distance, 3 jours par semaine. Le cédant a continué d’intervenir par la suite en tant que consultant. J’ai ainsi pu bénéficier de ses conseils mais de façon ponctuelle et éloignée » explique Pascal Damois, repreneur en 2006 d’Apic, une TPE spécialisée dans les objets publicitaires.

Marquer son territoire

Le repreneur ne doit pas attendre pour prendre possession de son nouveau statut. Et ce, même si le cédant est encore dans les locaux. Pour être pris en considération par le personnel et les clients, il doit immédiatement marquer son territoire et endosser les habits de patron. L’idéal : s’installer physiquement dans le bureau de l’ancien dirigeant, investir son fauteuil, rendre visite aux fournisseurs, aux clients… C’est le seul moyen légitime de trouver sa nouvelle place de patron.