Dessine moi un entrepreneur

J’ai décidé d’apporter mes expériences et compétences en création, reprise, restructuration et développement de l’entreprise. Je me présente j’ai piloté un projet de start-up, créer une entreprise, et repris une entreprise. En même temps que ces aventures je me suis formé et possède un Master 2 “Entrepreneuriat et Management de projet”. J’ai décidé de faire ce blog parce que je suis passionné par la création ou la reprise d’entreprise… Je vais en plus de mes articles faire un recueil d’article existant déjà…

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mercredi 8 septembre 2010

Auto-Entrepreneurs : seul 1 sur 2 est réellement actif

Ça progresse puisque de 969 millions d'euros en 2009, on en est déjà en fin juin 2010 à 1.1 milliards comme le montre le graphique ci-après, mais, globalement, sur les 540 000 auto-entrepreneurs inscrits, seuls 45 à 50 % d'entre eux ont déclaré un chiffre d'affaires à fin juin dernier. Related posts:
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mardi 27 juillet 2010

Devenir autoentrepreneur : le guide des sites indispensables

Vous cherchez à devenir autoentrepreneurs et vous vous posez certaines questions : -- Je suis à la retraite, puis-je devenir autour entrepreneur ? --Quelles formalités dois-je accomplir en l'absence de chiffre d'affaires ? -- puis-je déduire les frais occasionnés directement par mon activité ? -- Est-ce que je peux installer en activité à domicile ? ... -- ... Autant de questions auxquelles le futur autoentrepreneur cherche à répondre. Related posts:
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samedi 26 juin 2010

“les salariés du secteur agricole peuvent devenir auto-entrepreneurs”- blog”planète auto-entrepreneur”

C’est sûr, les salariés du secteur agricole peuvent devenir auto-entrepreneurs

Classé dans : Veille réglementaire — 9 juin 2010 à 9 h 15 min

Depuis la création du régime de l’auto-entrepreneur en janvier 2009, la règle est très claire : les activités assujetties à la TVA agricole sont exclues du régime de l’auto-entrepreneur (jardinier, production de fruits et légumes pour les marchés, etc).
Cependant il restait une incertitude quant aux salariés du secteur agricole : peuvent-ils en plus de leur activité salariée créer une activité complémentaire en auto-entrepreneur ?

Le 1er juin, le ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche a formulée sa réponse lors d’une séance à l’Assemblée Nationale :
« Les salariés relevant du régime des salariés agricoles ne sont (…) pas écartés du régime de l’auto-entrepreneur, pour autant que l’activité indépendante qu’ils envisagent d’exercer à titre accessoire obéisse aux conditions générales posées par la réglementation en vigueur. »

Le salarié du secteur agricole peut donc librement devenir auto-entrepreneur s’il crée une activité sans rapport avec son secteur d’activité premier : création de bijoux ou services à la personne par exemple.

Les activités exclues du statut de l’auto-entrepreneur

Ces activités ne peuvent pas faire l’objet de la création d’une auto-entreprise :

Les activités relevant de la TVA agricole.
Certaines activités commerciales ou non commerciales comme la location de matériels et de biens de consommation durable.
La vente de véhicules neufs dans les autres États membres de l’Union européenne.
Les activités relevant de la TVA immobilière (opérations des marchands de biens, les lotisseurs, agents immobiliers, les opérations sur les parts de sociétés immobilières. En revanche, la location de fonds de commerce, la location de locaux meublés ou destinés à être meublés peuvent en bénéficier).
Les locations d’immeubles nus à usage professionnel.
Les officiers publics et ministériels (exemple : des notaires)
La production littéraire scientifique ou artistique ou la pratique de sports lorsque les bénéficiaires ont opté pour une imposition sur la base d’une moyenne des bénéfices des deux ou quatre années précédentes.
Les opérations sur les marchés à terme, sur les marchés d’options négociables et les opérations sur bons d’option.

vendredi 11 juin 2010

Le choix d’une structure juridique

La nature de l’activité

Certaines activités - elles sont rares - imposent le choix de la structure juridique. C’est par exemple le cas des débits de tabac qui doivent obligatoirement être exploités en entreprise individuelle ou en société en nom collectif. Il est donc prudent de vous renseigner au préalable auprès des organismes professionnels concernés, des chambres consulaires ou en vous procurant des fiches ou ouvrages sur l’activité choisie.
Vous pouvez également consulter la rubrique Informations sectorielles du site ou vous procurer la fiche professionnelle de l’APCE correspondant à votre activité.

La volonté de s’associer

On peut être tenté de créer une société à plusieurs pour des raisons diverses : patrimoniales, économiques, fiscales ou encore sociales.
Mais si l’on n’a pas, au départ, la volonté réelle de s’associer, de mettre en commun ses compétences, connaissances, carnet d’adresses… “pour le meilleur et pour le pire”, les chances de réussite seront considérablement amoindries.
Si vous souhaitez être “seul maître à bord” et si vous ne supportez pas d’avoir des comptes à rendre… mieux vaut alors rester indépendant, en entreprise individuelle ou en EURL par exemple, quitte à vous associer avec d’autres pour ne partager que certaines charges et ainsi réaliser des économies : c’est le cas de la société civile de moyens (SCM) ou du groupement d’intérêt économique (GIE) par exemple, dans lesquels chaque associé reste indépendant au niveau de l’exercice de son activité professionnelle.

L’organisation patrimoniale

Si vous avez un patrimoine personnel à protéger et/ou à transmettre, le choix de la structure juridique prend toute son importance.
Aujourd’hui, l’entrepreneur individuel peut protéger ses biens immobiliers en effectuant une déclaration d’insaisissabilité devant notaire. C’est une bonne chose, mais souvent assez coûteuse. Renseignez-vous auprès de votre notaire !
Constituer une société permet, quant à elle, de différencier son patrimoine personnel de celui de l’entreprise et donc de protéger ses biens personnels de l’action des créanciers de l’entreprise.

Prochainement, un entrepreneur individuel aura la faculté d’opter pour le régime de l’EIRL (entrepreneur individuel à responsabilité limitée). Cette option lui permettra de constituer un patrimoine affecté à son activité professionnelle distinct de son patrimoine personnel. Ce patrimoine sera composé des biens affectés à son activité professionnelle et les créanciers professionnels ne pourront saisir que ce patrimoine affecté en cas de difficultés.

Le rempart juridique, que constitue une société, sera différent d’une structure à une autre. En effet, dans une société en nom collectif (SNC), par exemple, chaque associé est solidairement et indéfiniment responsable avec la société. En cas de difficultés financières, si les biens de la société ne suffisent pas à désintéresser les créanciers, ceux-ci pourront faire saisir les biens d’un ou de plusieurs associés, à charge pour ces derniers de se faire rembourser en partie par ses coassociés,. Quelle que soit le type de société choisi, le ou les dirigeants (de droit ou de fait) sont garants de la bonne gestion de l’entreprise à l’égard de leurs associés et des tiers. Si ces derniers sont en mesure de prouver qu’ils ont commis des fautes de gestion se révélant être à l’origine des difficultés financières de l’entreprise, ils pourront rechercher leur responsabilité et intenter à leur encontre une action en comblement de passif.
Enfin, dès l’instant où la société demandera un concours bancaire, il sera probable que la caution de certains dirigeants ou associés sera exigée.

Les besoins financiers

Vous avez normalement déterminé les besoins financiers de votre entreprise lors de l’établissement des comptes prévisionnels.
Lorsqu’ils sont importants, la création d’une société peut s’imposer pour pouvoir accueillir des investisseurs dans le capital.
Attention cependant à ne pas confondre “capital minimum” et “besoins financiers de l’entreprise”. En effet, certaines sociétés imposent un capital social minimum, qui n’a naturellement aucun rapport avec les besoins financiers réels de l’entreprise.

Le fonctionnement de l’entreprise

Selon la structure que vous choisirez, les règles de fonctionnement seront plus ou moins contraignantes.
Dans l’entreprise individuelle, le dirigeant est seul. De ce fait, les règles de fonctionnement sont réduites au minimum. Il prend toutes les décisions et engage en contrepartie sa responsabilité.
Dans les sociétés, le dirigeant n’agit pas pour son propre compte, mais “au nom et pour le compte” de la société. Il doit donc observer un certain formalisme et obtenir l’autorisation de ses associés pour tous les actes importants qui touchent la vie de l’entreprise.

Le régime social de l’entrepreneur

Ce critère a longtemps été déterminant dans le choix de la structure juridique. En effet, certains créateurs n’hésitaient pas à constituer des sociétés fictives pour être rattachés, en tant que dirigeant, au régime général des salariés.
La législation a aujourd’hui largement évolué vers une harmonisation des statuts et le régime des salariés n’est plus aujourd’hui la “panacée”.
Cependant le régime social demeure un critère à prendre en compte dans certains cas particuliers. Notamment si vous avez cotisé pendant de nombreuses années dans un régime de retraite complémentaire de cadres… Renseignez-vous auprès de votre caisse de retraite.
En savoir plus sur le statut social du dirigeant

Le régime fiscal de l’entrepreneur et de l’entreprise

Selon la structure choisie, les bénéfices de l’entreprise seront assujettis à l’impôt sur le revenu ou à l’impôt sur les sociétés. Là encore, ce critère sera rarement déterminant en phase de création. En effet, il est difficile d’évaluer précisément le chiffre d’affaires prévisionnel de la future entreprise et d’effectuer ainsi une optimisation fiscale réaliste.
Néanmoins, si vous pouvez bénéficier d’une mesure d’exonération d’impôts sur les bénéfices, il peut être avantageux de choisir une structure qui vous permettra de vous placer sous le régime de l’impôt sur le revenu. L’exonération portera alors sur l’intégralité des bénéfices, y compris sur la part correspondant à votre rémunération…
En savoir plus sur les conséquences fiscales

La crédibilité vis-à-vis des partenaires (banquiers, clients, fournisseurs, etc.)

Il est indéniable que pour approcher certains marchés, la création de l’entreprise sous forme de société avec un capital conséquent sera recommandée.

Et si vous n’êtes pas encore prêt à vous lancer…

Sachez dans ce cas qu’il existe d’autres formules qui vous permettent d’être “porté juridiquement” par une autre structure pour tester votre activité ou pour répondre à une demande ponctuelle.

Ces formules sont :
Le portage salarial
La couveuse
La coopérative d’activité
Comparez-les !